Charpentes et toitures en bois
La charpente traditionnelle
On retrouve ici des termes que l'on connaît, mais qui n'ont pas du tout le même sens. Par exemple, le mot «fermes». On parle ici de pièces de bois, le plus souvent de forme triangulaire, qui constituent l'ossature (faire lien vers article Le bois mot à mot) de la toiture une fois assemblées entre elles. Ces fermes sont reliées par des pièces horizontales, appelées des «pannes». Les bois et dimensions utilisés dépendent des dimensions de l'ouvrage. Gros avantage de la charpente traditionnelle : elle permet d'aménager des combles.
La charpente industrielle
Les fermes deviennent des «fermettes» pour la charpente industrielle. Logique, puisque les sections de bois utilisées sont de taille réduite. Elles sont en revanche plus nombreuses et reliées par des connecteurs métalliques ou des goussets en contreplaqué. L'écart entre chaque fermette, appelé entraxe, est également réduit. Ce type de charpente offre un très bon rapport résistance/légèreté ainsi qu'une vitesse de pose non négligeable.
La charpente lamellée collée
Des lamelles de bois sont collées entre elles afin d'augmenter la résistance de chaque ensemble réalisé. Cette technique ne nécessitant par de rajout de poteaux, on la retrouve surtout dans les ouvrages et bâtiments de grande portée tels les ponts, gymnases, salles de spectacle...
Julie Rossignon pour l'ADIB
www.adib-franche-comte.com